[PC] Game Dev Tycoon, prends la place d’un développeur !

Qui n’a jamais rêvé d’être dans la peau d’Eric Chahi, de John Romero ou encore de Peter Molyneux ? Depuis toujours, l’idée de sortir un jeu, MON jeu, me taraude, mais les compétences techniques n’étant pas là, la réalisation s’en trouve grandement retardée. Voici donc un jeu qui permet de s’affranchir de cette barrière…

Suite officieuse, repompe odieuse, vol caractérisé – rayez la mention inutile – d’un jeu mobile au nom quasi-identique (Game Dev Story, édité par Kairosoft), Game Dev Tycoon est le pendant PC du dit-titre de simulation / gestion de studio de jeux-videos.

2015-06-06_00001Un nom original, n’est ce pas ?

Comme souvent, tout commence dans un garage (bon, là y’a une DeLorean dans le garage, ok…), et sur des machines anciennes (Commodore 64 et PC). L’ambition du joueur sera donc de développer des jeux, sur des thématiques qui lui sont chères (un RPG Fantasy par exemple, suivez mon regard…), et d’avoir les meilleures notes dans la presse, et ainsi réaliser le plus de ventes possibles pour que les rentrées d’argent financent le prochain jeu, qui sera plus gros, plus cher, avec de grosses innovations…

2015-06-06_00003Epoque oblige, les noms des jeux volaient pas bien haut…

Ainsi, on commence très vite le développement d’un titre, en choisissant consciencieusement le temps que notre/nos développeurs vont allouer aux différentes particularités du jeu. On mettra, par exemple, plus en histoire et quêtes dans un RPG que dans un jeu d’action. Une fois les stages de développement finis et les bugs corrigés, le moment tant attendu des notes dans les medias arrive.

2015-06-06_00005Pas top, mais pour un premier jeu, on s’en contentera.

Indexées sur le nombre de points de design et de recherche obtenus pendant le développement, ces notes conditionnent les ventes et la réputation du studio. C’est très important car si dans un garage les frais ne sont pas très élevés, quand on possède des bureaux et des employés, on doit s’assurer une grosse rentabilité. C’est aussi grâce à cet argent que l’on pourra sortir de nouveaux moteurs de jeu, acheter les licences des nouvelles consoles (dont les noms sont volontairement un peu parodique des vraies, tout comme l’histoire), approfondir les connaissances des salariés, trouver de nouveaux thèmes…

Bref, il s’agit là d’un jeu relativement chronophage, et dont l’approche peut se faire de deux façons, soit pour scorer (le jeu considère qu’il est fini à 30 ans révolus par défaut), soit simplement pour avoir bouclé toutes les recherches possibles (car même après la « fin », il est possible de continuer). Je recommande, surtout que son prix sur Steam ne doit pas être très élevé ces temps-ci.

Apoc

J'aime le piment d'espelette.

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