[PC] World of Warships, l’art de se « beacher »

C’est rigolo, parce que ça commence par un pote (coucou Vincent) qui tente par tous les moyens de résoudre un bug sur un jeu, et puis ça fini par 10 personnes tellement hypées par le premier qu’elles se paient une clef beta pour jouer au dit-jeu avec lui. Bienvenue sur World of Warships !

Pour ceux qui ont déjà joué à des jeux de chez Wargaming tel que World of Tanks ou World of Warplanes, ou bien même à son concurrent/sa copie War Thunder, vous ne risquez pas d’être dépaysé. En effet, World of Warships fonctionne selon le même concept, mais met en scène des navires de guerre pré/pendant la seconde guerre mondiale.

Pour les autres, le jeu est donc un Free to play, dont les navires se débloquent au fur et à mesure grâce à l’expérience, ici nommée points de recherche, engrangée en partie. Les quatre classes de navires sont donc rangés par tiers, de façon croissante. Ainsi, le joueur débute avec un simple Cruiser tier 1, débloqué chez les Japonais et les Americains (viendront bientôt les russes et les anglais de mémoire).

US-Techtree copyAncienne version de l’arbre de technologies US. Les Battleships et certains PC n’étaient pas encore dispos.

Le Cruiser donc, est un vaisseau de combat « standard », dont l’armement est relativement conséquent. Il est censé être assez rapide et maniable, et peut au fur et à mesure des évolutions posséder des torpilles. Ce sont également les vaisseaux qui ont le plus de potentiel DCA.
Après avoir développé toutes les technologies nécessaires, et au fil des différents tiers, d’autres classes seront débloquées.

Le Battleship pour commencer, est un navire lourd, beaucoup plus lent et bien moins maniable que le Cruiser et dont le rechargement des canons et bien plus long. Evidemment, il est aussi beaucoup plus résistant et ses tirs sont largement plus puissants que ceux de la classe précédente. Ils sont très efficace en défense. Si un navire s’approche trop près, des canons de moindre mesure sur les flancs tireront automatiquement dessus.

Le Destroyer est un navire torpilleur. Extrêmement rapide et maniable, il dispose en plus d’un équipement lui permettant de générer de la fumée, et ainsi attaquer en sortant de sa protection au dernier moment. Quand il est bien joué, le Destroyer est un adversaire redoutable, tant les torpilles sont efficace et léthales.

Enfin, le Plane Carrier est un porte-avion. Le gameplay est radicalement différent, passant alors en une sorte de carte tactique, et diffère selon le type d’avions embarqués. Les chasseurs seront là pour faire la loi dans les airs, tandis que les bombardiers ou les torpilleurs chasseront les navires ennemis. Evidemment, le PC est très lourd, mal défendu, malgré quelques canons de défense rapprochée et si tous ses avions sont abattus, il ne sert plus à rien.

JxN7UxtCa va faire boom !

Malgré la possibilité de jouer tout seul, le système de jeu est conçu pour permettre des escouades de trois, appelées divisions. C’est un des points négatifs du jeu, car même si il s’agit surement d’une façon d’équilibrer les parties, il est donc impossible de jouer avec d’autres amis, sauf si ceux-ci parviennent à sniper la session de jeu en lançant en même temps que vous.

Du côté du gameplay, tout vient vraiment très vite. De l’inertie des vaisseaux à celle des canons, de l’adaptation du tir en fonction de la vitesse angulaire à la technique ultime de torpillage, tout est fait pour que le joueur prenne très vite ses marques. Certaines techniques ancestrales ont même été développées par certains Bros, tel que Jiffy et son célèbre « Beachage / Torpillage », méthode de destruction de navire consistant à se retrouver bloqué sur une plage tout en torpillant deux ennemis, alors qu’on pensait que tout était perdu.

Le soft est avare en modes de jeu. Le co-op est simplement une façon de s’entrainer contre l’IA en rejoignant d’autres joueurs. Les gains en expérience y sont très faible et l’interêt très limité. Le random battle en revanche vous fait rencontrer d’autres joueurs en PVP dans des modes choisis de façon aléatoire. Ainsi, vous pouvez tomber sur une sorte de capture de zone, avec plusieurs spots à posséder pour faire grimper les tickets, façon Battlefield, un team deathmatch dont le but est de simplement défoncer l’équipe ou une sorte de rush où il s’agit d’être le premier à capturer une zone au milieu de la map. Dans tous les cas, la destruction complète de l’équipe adverse permet de gagner la partie, vu qu’il n’y a aucun respawn possible, peu importe le mode. Cependant, vu le gameplay relativement peu nerveux, le fait de capturer la base ennemie en deathmatch permet aussi de remporter la partie.

Pour finir, un petit mot du côté de l’ambiance sonore. Si je regrette un peu le manque de pêche au niveau des bruits des moteurs, les tirs de canons, les torpillages et les destructions sont vraiment bien rendus. Une mention spéciale à la bande son que je trouve vraiment parfaitement épique et qui m’ambiance méchament !

Bref, bien qu’encore en phase beta fermée – des clefs se trouvent à environ 4€ sur Kinguin – World of Warships est un jeu fun à plus d’un titre, dont l’accessibilité se veut quasi-immediate et la réalisation parfaitement honorable. 13 kebabs mayo sans oignons sur 17.

Apoc

J'aime le piment d'espelette.

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